Instaurer des menus bios et/ou de circuits courts dans les crècheset les cantines scolaires dans le cadre du renouvellement des marchés publics à venir et supprimer les perturbateurs endocriniens et autrespesticides dans l’alimentation servie aux enfants

La Ville veut promouvoir une alimentation de qualité, bénéfique en termes de santé et d’environnement, dans le cadre du suivi du pacte de Milan.

Elle s’engage à prolonger et amplifier ses actions en proposant des programmes alimentaires sains dans les cantines publiques qui favorisent les produits issus de l’agriculture locale et/ou biologique.

Pour ce faire, le renouvellement des marchés publics en matière d’alimentation inclura des clauses précises visant à cibler des produits sans pesticides ni perturbateurs endocriniens et favorisant les producteurs locaux.

Dans cette même optique, la Ville demandera à l’intercommunale ISOSL de mettre fin le plus rapidement possible aux barquettes individuelles qui sont apparues récemment. Ce conditionnement, s’il répond à des exigences en termes de sécurité de la chaîne alimentaire, est contraire à la politique « zero déchet » que nous comptons mener. Il doit donc être abandonné.

L’école est aussi un cadre d’apprentissage du goût où les enfants pourront découvrir des menus variés, ce compris des menus végétariens, le tout à prix démocratiques.

Au niveau de l’enseignement secondaire et supérieur, le remplacement des actuels distributeurs automatiques de nourriture par des produits locaux et/ou bio sera étudié.